L’autre jour, je me suis diverti pendant quelques temps sur le site de traduction collaborative de Plurk.com. Pour ceux qui l’ignorent encore, Plurk est le site de micro-blogging, ou je passe un peu de temps (ce qui entraîne que j’en consacre moins à mon blog, mes études, le ménage - tout ça dans le désordre).
J’avais déjà remarqué quelques erreurs dans la traduction française du site, comme par exemple “Widget” qui avait été traduit “Bidule“… Mais bon, quand j’ai vu celle affichée dans l’image ci-dessous, je me suis dit que quelque chose clochait.
Cherchez l’erreur dans l’image ci-dessous

En fait, toutes les traductions foireuses du site sont l’oeuvre de quelques utilisateurs qui ne maîtrisent pas le français - et ne méritent donc pas de participer à la traduction collaborative. Pourtant, pour devenir traducteur, il faut d’une part être membre de Plurk et d’autre part s’inscrire dans l’équipe de traduction. C’est donc un acte volontariste et j’imaginais que seul quelqu’un qui maîtrise bien la langue se proposerait d’être traducteur. Eh ben non ! Bref, je suis quand même tombé sur quelques perles de traduction ! La meilleure étant celle de l’image ci-dessus. Je la remets ci-dessous sous une autre forme, pour vous aider à trouver la faille.
Des fois que vous cherchez comment voyager pas cher… Entre la Poste et Facebook, vous avez le choix !
Et en voici quelques autres…
Et même lorsqu’il y a déjà une bonne traduction proposée, les mêmes petits malins tentent de proposer la leur, pas forcément meilleure ! Heureusement qu’un système de vote permet de choisir entre les différentes traductions et n’afficher sur le site que celle qui recueille le plus de voix.
Bref, traduire ne s’impose pas à n’importe qui, et le mode collaboratif permet peut-être d’aller vite et de pouvoir le faire dans plusieurs langues, mais cela n’aura jamais la même qualité qu’une traduction faite par une seule personne ou une équipe, qui va utiliser systématiquement le même mot pour traduire la même expression tout au long du projet, par exemple… Et puis, qui peut se vanter de maitriser si bien 21 langues, sans éveiller les soupçons ?
Toujours est-il que j’ai bien ri !